Saturday, October 15, 2011

tarek Khalami speaks out of Shortfilms of Tangiers






على هامش مهر جان الفيلم القصير المتوسطي الذي عاشته طنجة مؤخرا عقد نادي الصحافة بمراكش لقاءا تواصليا مع عدة فعاليات سنمائية ومنظمين تابعين للمركز السنمائي وفي هذا الاطار اكد طارق خلامي رئيس قسم التعاون والتنمية السنمائية ان المهرجان


اصبحت له مكانة دولية نتيجة المشاركة القوية لدول البحر الابيض المتوسط حيث وصل رقم المشاركة هذه السنة الى 55 فيلما تمثل 20 بلدا متوسطيا ويضيف نفس المصدر ان المهرجان اتاح الفرصة للشباب لابراز مواهبهم الى جانب انفتاحه على مدارس ومعاهد مختصة بكل من مراكش تطوان والدار البيضاء


واضاف طارق خلامي ان من بين الاضافات الجديدة للمهرجان هو المشاركة الجيدة لمستوى الافلام وارتقائه حيث وجدت لجنة التحكيم صعوبة في اختيار اجودها كما خصص المهرجان الجائزة الرابعة والتي تعد الاولى من نوعها وتهم احسن انتاج


وحول مكانة السينما المغربية على المستوى العربي والدولي اشار ان مدينة طنجة اصبحت محفلا سينمائيا نتيجة تلاقح التجارب السنمائية وتبادل الخبرات مما اعطى للمهرجان قوة وصيتا عالميا حيث مثلت السينما المغربية في المهرجان العالمي clirment ferrerd كضيف شرف للفيلم القصير وهذا اعتراف بعطاءات السينما المغربية



وخلال هذا اللقاء وارتباطا بالموضوع ذاته اكد طارق ان المهرجان اصبح ارضية خصبة منذ انطلاقه سنة2002 حيث ذأب المركز السنمائي المغربيعلى خلق فضاءات للتحاور والنقاش والتعارف وهذا في حد ذاته يعتبر مكسبا ودليلا على نجاح المهرجان



ومن جهة اخرى شدد المصدر نفسه على ان جل الافلام المشاركه الوطنية والاجنبية هذه السنة تحمل هما فنيا سينمائيا نتيجة تنوع المواضيع المختلفة

اما السيد احمد عفاش رئيس مصلحة التظاهرات السينمائية والتوثيق فاشار بدوره إلى ان التغطية الصحفية لهذا الحدث السينمائي لهذه السنة كانت جيدة و فاق عدد الصحفيين 80تمثل الصحافة المكتوبة والمرئية والمسموعة والالكترونية ومنذ بداية المهرجان كان هناك تواصل مع المركز السنيمائي المغربي خاصة من حيث سرعة اخذ المعلومة وتتبعها ومواكبة كل جديد في ارشيف الموقع ا لذي يتم تحديثه بشكل يومي

واضاف عفاش على ان الجديد في هذا المهرجان هو المبادرة التي قامت بها لجنة التنظيم فيما يخص الملصقات فقد سهرت اللجنة على ان يكون لكل فيلم ملصق وهذا في نظره يعد ابداعا جديدا يعزز مكانة الفيلم القصير السينمائي ويبرز الاجتهادات المتواصلة التي ما فتئ المركز السينيمائي المغربي يقون بها,

وفي السياق ذاته اكد عفاش ان الفيلم القصير المغربي استطاع ان يفرض نفسه داخل الوطن وخارجه، كما اصبح مثار اهتمام دولي وإقليمي

وفي الختام اكد المشاركون خلال هذه الندوة على الدور الذي لعبه الاستاذ باكريم محمد الناقد والسنمائي في دفع عجلة المهرجان الى الامام واعترافا بما اسداه هذا الرجل من خدمات جليلةفقد حطي خلال هذه الدورة التاسعة من المهرجان رئيس لجنة التحكيم وهذه التفاتة لها دلالاتها المعنوية والرمزي

Friday, October 14, 2011

The king and the clown by Lee-Jun-ilk


By Allal El Alaoui

The king and the clown is a beautiful film showing the richness and culture of Korea. The story is about Korea itself in the sixteen century, jang-seng and Gong-gil are two actors working altogether in the street of this country.jang-seng convinces Gong-gil to go to Seoul.

Arrived there, they are arrested for insulting the king, jang-seng proposes something foolish to his mate if they achieve to make the king laugh.Then,they will be free.

Bingo, the king invites them to his palace. An ambiguous relation starts with the king and jang-seng.The king is a complex character living under torture of a disloyal queen. As for his wife, she is so jealous of Jang-seng that all film becomes interesting to finish. The king and the clown has a Shakespearean flavour .It reminds me of Hamlet actors playing before their king and the intrigue of killing is well inserted and fabricated by Lee-Jun-ilk’s script which is a brilliant one, revealing a confirmed director.

In souvenir of Tangiers shortfilms in 2011

In Souvenir of Short Films 2011

Sanaa El Alaoui debutes her cinema in shortmovies


Sanaa El Alaoui debutes with her father in his first shortfilm "Children of the sun" is planning to become a film director.Sanna plays Houriya ,along with othman Alaoui the leading roles in a film already chosen in Panorama of the 9th festival of Tangiers 2011 .This shortfilm is a candidate to the official competition in a festival of a European country.

Tuesday, October 11, 2011

Les damnés de l'image : L'inégalité face au grand écran (II)


Les damnés de l'image : L'inégalité face au grand écran (II)
YOUSSEF AIT HAMMOU
Libération : 27 - 02 - 2010

Les hommes naissent égaux, mais face à l'image ils sont inégaux ! Les images (comme dispositifs, comme art, comme patrimoine…) figurent donc parmi les principaux facteurs qui séparent le monde en deux entités : les icono-riches et les icono-pauvres. Pour les uns, l'image est à la fois plaisir et savoir ; pour les autres, elle est un simple divertissement, une brèche pour explorer le tabou. En outre, si les uns sont conscients de l'historicité des images, les autres sont, en revanche, incapables de soupçonner même l'existence d'énonciateurs et d'intentionnalité communicative derrière chaque image ! L'image hiérarchise les humains et leurs sociétés !
Et elles exercent aujourd'hui une violence considérable non seulement sur les imaginaires, mais aussi sur les corps, les espaces, les temps, les devenirs. Tel le fameux lit de Procuste, les peuples victimes du regard écranique sont forcés de se conformer, de s'identifier à des images préexistantes et pré-montées !
L'inégalité et l'iniquité dans le partage des images mènent nécessairement à un déséquilibre psychologique et social chez le dominé dont l'expression la plus violente reste l'intégrisme et l'extrémisme. L'équation est simple dans la tête de l'analphabète de l'image et des damnés : si je n'ai aucun droit à la production de mes propres images de moi-même, alors je décide de voiler mon corps ou, pire : je décide d'annihiler mon corps !
En ce sens, les damnés de la terre sont confrontés à un dilemme cornélien qui les propulse dans une schizophrénie certaine :
- soit s'identifier à l'image coloniale qui le représente de manière dysphorique et disgracieuse
- soit s'identifier à l'image du colon blanc, occidental, triomphant, conquérant.
Dans les deux cas, les conséquences sont tragiques. S'identifier à l'image du nègre et de l'arabe implique l'acceptation d'un rôle de « looser », de sous-homme, de peau noire ou rouge, d'être impulsif sans rationalité et sans épaisseur historique. Le cinéma ethnographique, les films d'aventure, les films de Tarzan ont largement contribué à installer ces « images « de mauvais sauvages » dans les imaginaires visuels et sonores. Ces mêmes images se perpétuent aujourd'hui dans les clips vidéos, dans des publicités, dans des jeux vidéos…
S'identifier à l'image du blanc occidental implique une aliénation dramatique qui, chez les jeunes, peut avoir des conséquences fâcheuses sur le plan psycho-social. En témoignent le cas des jeunes filles sénégalaises qui, voulant devenir blanches, se sont procuré une crème cancérigène. D'autres cas rapportés par la presse écrite marocaine peuvent être signalés à ce propos : les films pornographiques amateurs fabriqués par des jeunes à l'insu généralement des filles et qui créent de tragiques drames familiaux , les jeunes qui se blessent en jouant aux super-héros, les jeunes cinéphiles qui rejettent souverainement leur cinématographie propre sous prétexte qu'elle n'est pas conforme aux canons de la cinématographe occidentale, les jeunes qui rêvent d'un Eldorado visuel et qui se tuent dans la mer ou l'océan…
Le drame va plus loin : les colonisés et les arabes dépossédés de l'image de leur corps, et donc de leur propre corps, sombrent dans le dénigrement de tout ce qui est identité nationale, culturelle, trouvent un plaisir masochiste à s'auto-flageller, sombrent dans le défaitisme et le fatalisme, perdent toute confiance en le progrès et l'humanité, s'identifient à tous les méchants des films hollywoodiens, sombrent dans la drogue, la délinquance, la violence…
L'inégalité de la production, l'injustice de la représentation, l'analphabétisme du regard, la perte de l'estime de soi, la vénération des idoles iconiques…voilà les lieux où l'image contribue, non pas à souder les individus, mais à les séparer et à les hiérarchiser.
p Nos ancêtres les Frères
Lumière et Niepce !
Il est drôle de constater que, dans les manuels de cinéma, d'audiovisuel et de photographie, la préhistoire des images commence au 19ème siècle européen. Alors que d'aucuns n'oseraient contester le fait que l'histoire des images remonte pourtant plus loin jusqu'aux homo-sapiens qui ont accompli, avec des moyens rudimentaires certes, des figurations sur les parois des cavernes ou sur les rochers et les peaux d'animaux.
L'ethnocentrisme des pays du Nord est tel qu'il occulte les apports des autres sociétés à l'édifice de la culture visuelle occidentale. Ibn Haitam, Avicenne, les artistes des iconographies populaires du Sud, les miniatures persanes, les mandalas, les grands photographes et cinéastes du Sud sont relégués au second plan comme de simples curiosités exotiques dignes de festivals et d'études ethnographiques. A en croire ces manuels, l'image ne peut être qu'une invention chrétienne (voir Régis Debray, Vie et mort de l'image), occidentale de la fin du 19ème siècle. Et quand bien même on concéderait l'idée que les autres peuvent produire des images, on leur refuserait la capacité de produire des images artistiques inédites ! Le damné de l'image ne peut fabriquer que de pâles (ternes !) copies de l'original occidental !
Fatalité ou pas, la fabrication des images est aujourd'hui comme la Formule 1 : il y a les premiers et il y a les autres.
p La dérive des images
Apprenti-sorcier maladroit, le damné de l'image transforme les outils de la fabrication des images en une boite de Pandore maléfique.
D'abord, il fabrique et trouve du plaisir à consommer de mauvaises copies de l'original iconique (piratage, projection dans les salles de cinéma vétustes, version CD des DVD…), ensuite il sous-consomme le dispositif de l'image. De nombreux citoyens du Sud achètent des caméras et des appareils photos dont ils n'utilisent que le 1/10ème des fonctionnalités offertes.
Et surtout, la terrible dérive est celle qui défraie actuellement la chronique au Maroc : le scandale des images érotiques de jeunes filles marocaines non consentantes.
En effet, aujourd'hui, partout au Maroc, on assiste à une iconographie dégradante à l'égard de la femme, surtout des jeunes filles. A Safi, à Agadir, A Kasba Tadla, à Taroudant, des images sur portable ou sur Youtube montrent des jeunes filles dans une petite tenue ou nues et dans des positions qui défient la pudeur. Le scandale dans ces contrées conservatrices est vite déclenché ! Et la condamnation populaire ne touche pas seulement les jeunes victimes, mais aussi tout le dispositif iconographique (caméra, poste de télévision, revues, affiches, salle de cinéma…). Ce genre de drames fait ressortir immédiatement les vieux anathèmes contre les images et contre
les imagiers !
Oui ! Il faut le dire sans hésiter : dans l'imaginaire de certains damnés de l'image, liberté de l'expression visuelle rime avec irresponsabilité, chaos, voyeurisme malsain, exhibitionnisme de bas de gamme. L'image est perçue, non pas comme un instrument de savoir, de découverte de l'altérité, de lutte sociale et de dénonciation de dysfonctionnements socioculturels, mais comme, et en cela il n'y a pas de différence avec les images coloniales, un simple outil pour savourer les pulsions basiques et pour déjouer les tabous élémentaires.
Héritages de la colonisation, les images pornographiques illégales de la femme du Sud se perpétuent impunément sur Youtube, dans les DVD piratés, sur les portables…
L'autre cas de la damnation est celui de l'actrice principale (Najat Benssallem) du film Raja de Jacques Douillon dont 2M a brossé un portrait. Actrice non professionnelle, elle est abandonnée par le réalisateur et par l'équipe de la production toute de suite après le tournage. Elle mendie aujourd'hui sur la place Jamae el Fna.
Au fond, les cas sus-mentionnés révèlent un réel problème à la fois éthique et éducatif où la responsabilité est partagée par les trois instances : l'auteur des images érotiques dont la responsabilité est éthique et pénale, la victime qui n'a pas su être vigilante et alerte, en raison de son ignorance à la fois du dispositif et des intentions de l'auteur, et le voyeur qui se complait à consommer et à encourager ce genre de films et qui se fait scandaleusement tromper et berner par les petits trucages de Photoshop.
Dans les trois cas, la logique de la répression juridique et policière n'est aucunement suffisante ; il faut nécessairement l'accompagner d'une réelle politique éducative où l'éducation à l'image, à l'éthique de l'image, au droit de la personne doivent prendre toute la place qui leur échoit.
p La revanche des damnés
Tous les dérapages et dégâts de l'image qu'on rencontre actuellement au Maroc sont dus, à notre sens, à l'absence ou à la carence d'une réelle verbalisation et d'une réelle conscientisation sur l'éthique des images. Il faut dire que, concernant les victimes de Taroudant, Kasbat Tadla, Agadir, les chantres et les partisans d' « un cinéma halal, sans corps et sans nudité » n'en font pas un débat polémique houleux. Apparemment, les filles de zones rurales invisibles ne sont pas dignes d'une controverse aussi virulente que celle consacrée à Marock ou à Amours voilés. A l'intérieur de la catégorie des damnés de l'image, il y a une hiérarchie où il y a plus damné que soi !
Les damnés de l'image, forts de leur culture orale, ne se laissent pas dominer facilement. Ils réagissent en s'appropriant de différentes manières les images conquérantes. Parmi les exemples qu'on peut invoquer pour illustrer cette situation, on peut citer le cas de détournement des images au moyen de doublages populaires de films commerciaux. Sorte de parodie où les stars du film d'action américains et asiatiques parlent en dialecte marocain (Marrakech, Casablanca, Kelaa Sraghna…), les films doublés de Oueld Bab Khamis, et de Bouaqa…déjouent la sémantique initiale, insufflent une dimension ironique et dérisoire au grand plaisir des amateurs marocains !
Autres exemples : les multiples blagues et expressions figées que le spectateur populaire aime produire pour mieux domestiquer les images, le choix des affiches et des affichettes pour décorer les lieux de commerce ou les chambres de jeunes, les comportements iconoclastes dans les salles de cinéma et dans les galeries d'art.
Ces multiples exemples d'appropriation et de distanciation caractérisent principalement les cultures populaires orales. Les cultures savantes des élites, elles, souffrent le plus de l'hégémonie culturelle des images et semblent hésiter entre l'intégration totale dans la modernité et le retour à la tradition ! La critique cinématographique y est réduite à une simple paraphrase verbale des images !
Mais, si l'on se réfère à Franz Fanon, dans son fameux Les damnés de la terre, les peuples colonisés sont soumis à un processus dialectique inéluctable : d'abord, appropriation du dispositif et de la culture iconique des images, ensuite retour aux sources traditionnelles et, enfin engagement dans le combat de décolonisation de l'imaginaire.
Le dernier cas de revanche que nous pu déceler au Maroc est celui de la théo-iconographie (l'iconographie religieuse, les images pieuses, la vidéo-prédication, la télé-prédication…) qui, pour décoloniser l'imaginaire, cherche à remplacer le contenu laïc et mondialisé par une sémantique mystique, sacrée et religieuse.
p Les autres damnés de l'image
La damnation n'est sans doute pas une fatalité ! Ne pas fabriquer ses propres images selon les normes universelles, ne pas pouvoir diffuser ses images pour le monde, être le bouc émissaire des images orientalistes et coloniales sont certainement des accidents de la tectonique de l'Histoire. Heureusement, la fabrication des images n'est pas génétique !
Il faut noter quand même que cette situation contribue elle aussi au désordre mondial : les dessins satiriques, les stéréotypes, l'invisibilité des valeurs du Sud, le caractère passionnel du débat relatif aux images, l'hégémonie culturelle, le refus de la part du Nord de tout ce qui peut favoriser une certaine icono-diversité…tout cela encourage les climats de tension et exacerbe les extrémismes de tout bord.
Mais, il importe de souligner avec force que les rares « écrans blancs » qui militent pour plus de justice et pour un partage équitable du des dispositifs et du patrimoine iconique ne jouissent pas non plus de visibilité réelle. J'en prends pour témoins les cas de La bataille d'Alger de G. Pontecorvo et Afrique 50 de R. Vautier qui, parce qu'ils dénoncent les exactions du colonialisme en Afrique, sont victimes de censure au cinéma et à la télévision, notamment en France. Ajoutons à cette catégorie, des écrivains dissidents anti-mass médias comme Chomsky (Manufacturing Consent - The Political Economy of the Mass-Media) et P.Bourdieu (Sur la télévision).
En outre, la liste noire des damnés est encore longue. On peut y rajouter les cinéastes maudits, en mal de reconnaissance ou victimes de marginalisation caractérisée comme J.-P.Mockey, Orson Welles à ses débuts, les blacklistés du maccarthysme, lors de la chasse aux communistes à Hollywood, comme J.Losey, D.Trumbo, Charlie Chaplin, Jules Dassin…
On ne peut pas oublier toutes les victimes de ces machines infernales que sont les Majors de Hollywood, qui ont ruiné la vie privée de nombreux réalisateurs, scénaristes et acteurs. Mais, les cas les plus exemplaires restent celui de Méliès qui, après des années de gloire, finit sa vie dans le dénuement total , celui des acteurs du cinéma muet obligés de se convertir, après 1927, au cinéma parlant, celui des acteurs maudits en raison d'un rôle mal compris par le public (Bela Lugosi, Sana Akroud…).
Pour enrichir la liste des damnés, on mentionnera aussi les victimes des caméras cachées, les victimes des paparazzis, les indigènes soumis contre leur gré aux caméras de touristes arrogants et irrespectueux des droits de la personne à son image…
En guise de conclusion, il est possible de rappeler que le monde et les sociétés sont soumis à l'impérialisme des images, à une fabrication de consciences par des récits et des mythologies iconiques. La différence entre le vrai et le faux s'est dramatiquement estompée. Et les info-pauvres se goinfrent d'images de bas de gamme dans les poubelles des pays riches. Les icono-pauvres sont allergiques à toutes les questions relatives à l'éducation à l'image et à l'éducation par l'image. Et par conséquent, les contre-pouvoirs censés équilibrer le monde semblent sous-estimer le rôle prépondérant que peuvent jouer les films, les jeux vidéo, les web-tv, la bande dessinée, la publicité, le documentaire scientifique, la peinture, le streaming, Youtube, le multimédia dans toute sa diversité technique et artistique, dans la création des emplois, dans l'écologie culturelle et dans l'amour de la vie et de l'altérité !
Et enfin, on ne peut que déplorer que l'iconocratie dominante, au lieu de servir l'entente entre les peuples et de favoriser le rapprochement des cultures, elle ne fait qu'attiser de plus en plus la xénophobie, l'intolérance, la haine, le chaos des signes et des valeurs !
* Université Cadi Ayyad

Sunday, October 09, 2011

Bicycle by I.Serhat karaaslan wins the Tangiers shorfilm festival prize


Le film turc "Bicyclette" a remporté samedi le grand prix du Festival du court-métrage méditerranéen de Tanger. ce film raconte le rêve d'un enfant, qui collecte des ordures avec son père, d'avoir un vélo, qu'il trouvera au milieu des poubelles et décidera de l'utiliser malgré une roue manquante.



Le prix spécial du Jury a été attribué au court-métrage marocain "Sur la route du paradis" de la réalisatrice Uda Benyamina, tandis que le film "Reverse" du réalisateur originaire de Bosnie-Herzégovine Goerge Grigorakis a remporté le prix de la meilleure réalisation. Le prix du meilleur scénario a été attribué au court-métrage espagnol "En uniforme" de Zoe Almeida.



Avant de dévoiler les films primés, le président du Jury, le critique marocain Mohamed Bakrim a annoncé que des mentions spéciales du Jury ont été accordées à la comédienne tunisienne Sondess Belhassen pour son rô le dans le court métrage "El mouja" de Mohamed Ben Attia et à l'acteur marocain Mohamed El Khalfi pour son rô le dans le court-métrage marocain "Les vagues du temps" du réalisateur Ali Benjelloun.



Dans la catégorie des films, des mentions spéciales ont également été attribuées au film grec "Salut anestis" et au court-métrage espagnol "vas-tu partir?" de Christina Molino.



Le prix Jeunesse a, quant à lui, été attribué par le jury au court-métrage italien "Trajectoires Invisibles" du réalisateur Luc Walpoth. Le jury de cette édition comprenait également la réalisatrice et productrice algérienne Mina Chouikh, la journaliste et critique de cinéma libanaise Vicky Habib, la comédienne marocaine Saadia Ladib, le producteur français Emmanuel Prévost, ainsi que les réalisateurs Keita Touré (Côte d'Ivoire) et Jamal Belmejdoub (Maroc).



L'ouverture de cette édition avait été marquée par la projection du court-métrage marocain "Mémoire 14" en hommage au défunt réalisateur marocain Ahmed Bouanani.



Le Festival du court-métrage méditerranéen, organisé par le Centre cinématographique marocain sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, et a connu la participation de 55 films venant de 20 pays méditerranéens.


MAPF

Saturday, October 08, 2011

Fatima Yahdi airs Allal EL Alaoui from Tangiers



Radio and television are here in Tangier, omnipresent to air fresh news about short films that are participating in Tangier. No doubt, it is a good experience especially for those who have participated for the first time. It is true also that the organization is as handsome as a beautiful woman.

What strike me most is new styles of Moroccan techniques. Yet; Moroccan cinema is trudging a long to be international and famous. It is confirming itself by continuous intransigence of filmmakers and lucid imagination of actors and actresses. it is a warm healthy cinema called already Mediterranean .Surely, Moroccan touch of images will invade the imagination of the audience .fervent laughs will be heard anywhere in Morocco even at SNRT which is eventually represented by two filmmakers Raouf Sabbahi and Allal El Alaoui.CCM have implicitly praised their artistic efforts but explicitly programmed their short films late at night .So, what does CCM mean by that and for whom these images of Morocco will be seen?

Le court métrage peine à se vendre


Le court métrage peine à se vendre

noureddine sail Le court métrage marocain réussit, depuis ces deux dernières décennies, à se faire mieux connaître du public. Le nombre de ce type de films connaît une nette augmentation grâce à la création en 1980 du Fonds de soutien à l’industrie cinématographique marocaine.


Le court métrage marocain réussit, depuis ces deux dernières décennies, à se faire mieux connaître du public. Le nombre de ce type de films connaît une nette augmentation grâce à la création en 1980 du Fonds de soutien à l’industrie cinématographique marocaine. De nouvelles mesures ont été prises des années après. Il s’agit, entre autres, du remplacement de cet organisme par le «Fonds d’aide» ensuite par celui d’avances sur recettes, et ce pour encourager toutes les catégories de films dont ceux ne dépassant pas une trentaine de minutes. «Le Maroc produit actuellement en moyenne entre soixante et soixante-dix courts métrages», explique Tariq Khalami, chef de la division de la promotion et de la coopération au Centre cinématographique marocain (CCM). A l’instar des autres catégories de films, la production de courts métrages marocains souffre d’un manque de financement. Et l’aide à l’industrie cinématographique permet, certes, d’après les professionnels, la promotion de la production de films, mais son obtention n’est pas toujours une chose facile. «Le candidat doit avoir travaillé un certain nombre d’années dans le cinéma, comme par exemple cinéaste ou assistant de réalisation, lui permettant ainsi d’acquérir une expérience dans le domaine», précise le cinéaste Mohamed Mouftakir. Selon certains professionnels, ce problème du manque de financement est général. «Il touche presque toutes les productions cinématographiques dans le monde. Le CCM assure, de ce fait, le financement de dix à quinze courts métrages par an», précise M. Khalami, faisant remarquer que «le financement d’un court métrage varie entre 200 à 300 mille DH». Outre le CCM, d’autres sociétés nationales, telles que la Société nationale de radiodiffusion et de télévision (SNRT) et la chaîne 2M, encouragent l’industrie cinématographique marocaine en leur accordant une aide financière. Parmi les films ayant bénéficié, cette année, du soutien de la SNRT figure le court métrage «Les enfants du soleil» de son réalisateur Allal El Alaoui. Ce dernier a débuté sa carrière cinématographique par la réalisation d’un long documentaire dont la sortie est retardée à cause des problèmes financiers. Ce réalisateur poursuit que les sociétés privées ne sont pas attirées par la production cinématographique marocaine. «Le nombre de producteurs est très minime au Maroc. Le cinéma marocain ne s’est pas assez développé et il n’est pas considéré encore juteux pour inciter les sociétés privées à produire tous les types de films, y compris les courts métrages. Les entrepreneurs s’intéressent en général à des activités commerciales jugées très rentables», dit-il.
Le 07-10-2011 à 14:03
Par : Najat Faïssal
DNCR à Tanger

Wednesday, October 05, 2011

أولاد الشمس ل علال العلاوي في المسائية العربية





سائية العربية » الأخبار » المنوعة
المخرج السينمائي علال العلاوي في فيلمه القصير أولاد الشمس
بواسطة: المسائية العربيةبتاريخ : الأربعاء 05-10-2011 04:21 مساء

المسائية العربيةأجرى الحوار : محمد السعيد مازغ






على هامش فعاليات الدورة التاسعة من مهرجان طنجة للفيلم القصير المتوسطي الذي تميز بمشاركة 20 بلدا متوسطيا خلال الفترة الممتدة 3 أكتوبر إلى غاية 8 منه التقت جريدة المسائية العربية باحد المخرجين الموهوبين علال العلاوي الذي يشارك لاول مرة في مسابقة الشباب واجرينا معه الحوار التالي






بداية نود منكم تقديم ورقة تقنية تخص مشواركم الفني
علال العلاوي مزداد بمدينة سلا سنة 1963 ، اهتم بالادب بصفة عامة والسينما والصورة بصفة خاصة، التحقت بمؤسسة دون كاستر للدراسات الدرامية والمسرحية بانجلترا، وبعدها توجهت إلى الديار الايطالية من اجل دراسة إدارة التصوير وتاريخ السينما العالمية بروما وانتهى بي المطاف بالشركة الوطنية للإذاعة والتلفزة كموظب ثم مساعد مخرج، ثم مخرج تلفزيوني، وتجدر الإشارة إلى ان فيلم " أولاد




الشمس " الذي اشارك به هذه السنة هو سينمائي اكثر منه تلفزي




هل يعتبر فيلم " أولاد الشمس أول تجربة لك في الميدان السينمائي؟




اول تجربة سينمائية لي خارج الشركة الوطنية للإذاعة والتلفزة فيلم وثائقي حول " توحيد العدوتين في أفق 2020 تحت عنوان مدينتي ـ أمي، ولكن التجربة تطورت وتفاعلت اكثر بإخراج الفيلم القصير " أولاد الشمس " وهو فيلم ينبش في الذاكرة المغربية ويتطرق إلى ثلاث مواضيع مهمة وهي الحب والسياسة والسينما ، وكان اجمل ما اكتشفت في إخراج هذا الفيلم هو انه وبعد 40 سنة أجد نفسي عاشقا للحصان


و اخفي حبا باطنيا له، وفيلم " أولاد الشمس " يكشف السبب



هل يمكن ان تحدثنا عن الصعوبات التي واجهتكم خلال إعدادكم للفيلم؟




طبيعي أن كل عمل جاد لا يأتي من فراغ، وصناعة فيلم كيف ما كان حجمه يتطلب مجهودات كبيرة سواء على مستوى اختيار العنصر البشري الموكول له لعب ادوار الفيلم، أو فريق العمل إلى جانب اختيار الفضاءات المناسبة، إلا أن تجربتي والعلاقات الطيبة التي تجمعني بالكثير من الفنانين ، مكنتني من الجمع بين ممثلين من العيار الثقيل من أمثال محمد بنبراهيم، حنان الابراهيمي، نجاة الواعر، هشام الوالي، عزيز العلوي. وآخرين مبتدئين، وقد أثمر هذا الخليط عن تجربة متميزة، وقد كنت محظوظا لان السيد العربي توتو كان هو من قام بتنفيذ الانتاج وكان في مستوى عال،
من طبيعة الحال فلكل فنان أجرة، ولست من هواة من يبحث عن إنجاز عمل بدون مقابل، إلا أنه لا بد من الإشارة إلى ان بعض الممثلين رفضوا أخذ التعويض إيمانا منهم بأن الفيلم قصير ويحتاج إلى الدعم والتشجيع، وقد برهنوا على هذه المواقف النبيلة من خلال تضحيتهم وتعاونهم الإيجابي، كما استغل المناسبة لتقديم الشكر للفريق الذي سهر على إخراج هذا العمل في حلة قشيبة، واعتبر ان 85 في المائة من عملي يرجع فيه الفضل الى الطاقم الفني من كاميرامان، المونتاج، التصوير



....
العامل الثاني أن هذا العمل يأتي في إطار الاستراتيجية الذي اعتمدتها الجهات المسؤولة عن ازدهار الدراما الوطنية، والمبنية على تقديم الدعم المتواصل للشركة الوطنية للإذاعة والتلفزة وفي هذا الاطار اود ان اشكر السيد العلمي الخلقي المدير المركزي للانتاج والبرمجة بدار البريهي الذي قدم دعما ماديا ومعنويا وهو يرى ان الوقت مناسب لإبراز مواهب المخرجين الجدد.
ومن الصعوبات التي اعترضتنا وعانينا منها كثيرا، تقلبات الطقس، لانني كمبدع لي رؤية خاصة بجمالية المناطق الطبيعية التي ستجرى فيها احداث الفيلم ، و قد وقع اختياري على ولاية طنجة وبالضبط منطقة البريش شمال اصيلا 9 كلم لتصوير ه، وهي منطقة تشبه الجزر اليونانية من حيث جمالها الطبيعي وطقسها الساحلي، وضوئها الإسفنجي، وسكانها الطيبين، مما يسهل عملية الإخراج ...نعود معك مرة





اخرى للفيلم لنسألك ما يعنيه لذيك " أولاد الشمس؟




اولاد الشمس عنوان مجازي مختار بدقة والمقصود هم ابناء مغرب الشمس والدفء والطبيعة الخلابة وبمعنى اخر مغرب الحياة والتغيير


والحرية



كيف جاءتك فكرة أولاد الشمس؟ وإلى ماذا يرمي هذا الفيلم؟




أود الإشارة إلى أن هذا الفيلم له ابعاد، وقد راودتني فكرة أنتاجه حين شاهدت فيلما فرنسيا يحمل نفس الاسم يعطي انماطا جد سيئة عن ابناء وطني خلال فترة اواخر القرن التاسع عشر وبداية القرن 20 ، واعتبر ان هذا الفيلم محاولة رد عن تلك الاساءة وتصحيح لافكار غير بريئة تنتمي إلى السينما الاستعمارية، لأذكر أننا كمغاربة ، لنا تاريخ وحضارة، و لنا أيضا الحق في الحياة
هل ترى ان لكم حظوظا للمشاركة في مسابقة الفيلم القصير المتوسطي الذي ينظمه المركز السينمائي المغربي بطنجة مستقبلا ؟
انني في بداية تجربتي السينمائية والفيلم القصير، وانا في صدد تهييئ فيلم قصير ستجري احداثه بزاكورة تحت عنوان" الوصية "ولن تتصور كم اجد من السعادة حين يقبل الجمهور على عملي ويصفقون له ، واخص بالذكر جمهور ي مدينة مراكش ومدينة الرباط لما لهما من قوة الملاحظة والنقذ

Thursday, September 29, 2011

Allal El Alaoui's Shortfilm in Panorama in Tangiers


Panorama Short Films in Tangiers

Monday, September 26, 2011

Hakim BELABBES teaches cinema in Tangiers





Dans le cadre de la 9ème édition du Festival du Court Métrage Méditerranéen de Tanger qui aura lieu du 3 au 8 octobre 2011, Le réalisateur marocain Hakim BELABBES donnera, le 8 octobre une leçon de cinéma.

Hakim BELABBES évoquera devant un auditoire composé principalement de jeunes réalisateurs, son itinéraire, son expérience de cinéaste et l’art d’écrire et réaliser des films de tout genre.

Hakim BELABBES est actuellement, enseignant du cinéma à l’Institut des Arts à Chicago, il a Réalisé plusieurs films de documentaire, de court et de long métrage de fiction dont notamment : « Un Nid dans la Chaleur » (1996), «Murmures » (1998), « Trois Anges Aux Ailes Cassées » (2002), « Les Fibres de l’Ame » (2003) , Son film « Fragments » a eu le Grand Prix de la 12ème édition du Festival National du Film (2011).

Compétition officielle à Tanger (Shortfilms 2011)


Festival du Court Métrage Méditerranéen de Tanger 2011

Film d'ouverture [+]

Compétition officielle (20 Pays, 55 films) [-]


Liste des films (Les pays sont classés par ordre alphabètique)

Albanie
"STONE WATER" de Ervin Kotori

Algérie
"DEMAIN, ALGER " de Amin Sidi-Boumediène
"GARAGOUZ" de Abdenour Zahzah
"UN HOMME, FACE MIROIR " de Zakaria Saidani

Bosnie
"JEUNES COMBATTANTS " de Ivana Lalovic
"REVERSE" de George Grigorakis

Chypre
"SONG TO THE SIREN" de Savvas Stavrou

Croatie
"RECYCLAGE" de Brankol Stvancic
"THAT LITTLE HAND OF YOURS" de Sara Hribar

Egypte
"5 LIVRES " de Mohamed Adeeb
"MAWLANA" de Ezz El-Din Said
"SENSES" de Mohamed Ramadan
"THE ATTIC" de Mohamed Shawky

Espagne
"VOUS ALLEZ PARTIR? " de Cristina Molino
"EN UNIFORME" de Irene Zoe Alameda
"LA GRANDE COURSE " de Kote Camacho
"L´ORDRE DES CHOSES" de César Esteban Alenda et José Esteban Alenda
"LE CORTEGE " de Marina Seresesky

France
"DIANE WELLINGTON " de Arnaud des Pallières
"FEU ORPHÉE " de Jean Saint Germain
"JE POURRAIS ETRE VOTRE GRAND-MERE" de Tanguy Bernard
"J’AURAIS PU ETRE UNE PUTE" de Baya Kasmi
"L’ACCORDEUR" de Olivier Treiner

Grèce
"13 ½" de Haris Vafeiadis
"CASUS BELLI" de Yiorgos Zois
"LES PYRAMIDES D'ATHENES" de Yolanda Markopoulou
" MARIOS ET LE CORBEAU" de Yiannis Bougioukas
" SALUT ANESTIS !" de Dimitris Kanellopoulos

Italie
"41" de Massimo Cappelli
"SALVATORE" de Bruno e Fabrizio Urso
"TRAJECTOIRES INVISIBLES" de Luc Walpoth

Liban
"2 ½" de Elie Kamal
"UN MARDI" de Sabine El Chamaa

Malte
"IMPLACABLE BRUINE" de Kenneth Scicluna

Maroc
"ANDROID" de Hicham Lasri
"KARKOBI" de Jaïs Zinoun
"LES VAGUES DU TEMPS" de Ali Benjelloun
"MOKHTAR" de Halima Ouardiri
"SUR LA ROUTE DE PARADIS" de Uda Benyamina

Palestine
"VENDEUR DE FLEURS" de Ihab Jadallah

Portugal
"ALFAMA" de João Viana
"EN PUNITION " de Pierre-Marie Jézéquel
"NORTH ATLANTIC" de Bernardo Nascimento

Serbie
"I ALREADY AM EVERYTHING I WANT TO HAVE " de Dane Komljen

Slovenie
"DUCK HUNTING" de Rok Bicek
"THE THINGS WE’VE NEVER DONE TOGETHER" de Martin Turk

Syrie
"FLU" de Riyadh Makdessi

Tunisie
"MOUJA " de Mohamed Ben Attia
"TABOU" de Meriem Riveill
"VIVRE" de Walid Tayaa

Turquie
"BICYCLE" de İ Serhat Karaaslan
"VOYAGE SANS RETOUR - DERNIERE STATION AEROPORT FRANKFORT" de Güclü Yaman
"MY HATICE" de Denis Metin
"THE HOUSE ON THE HILL " de H. Melih Eryılmaz
"TRACE" de Simge Gökbayrak

المومن السحيمي السينمائي المغربي الوحيد المشار اليه في السينما العربية

السينما العربية تشغل 17 صفحة في ثلاثة مجلدات تؤرخ لسينما العالم
2011-09-14


القاهرة ـ (رويترز) - خلا المجلدان الأول والثاني من (موسوعة تاريخ السينما في العالم) من ذكر السينما العربية التي شغلت 17 صفحة فقط منها ثلاث صفحات للمخرج المصري يوسف شاهين في المجلد الثالث الذي يتناول السينما المعاصرة بعد عام 1960 .
وتسجل الموسوعة أن السينما العربية "أصبحت مرادفة للسينما المصرية لأن المنتجين المصريين بدأوا تدريجيا في السيطرة على الأسواق السينمائية في أنحاء العالم العربي" وهي نظرة ربما يراها البعض استشراقية تتجاهل التطور السياسي والاجتماعي والاقتصادي الذي تميزت به مصر منذ منتصف القرن التاسع عشر حيث أصبحت البلاد مهيأة لاستقبال كثير من المهاجرين الشوام الذين أسهموا في النهضة الثقافية والفنية.

وتسجل أيضا أن العروض المبكرة في مصر والجزائر تحديدا كانت تنظم منذ عام 1896 بواسطة مقيمين أجانب ومن أجلهم أيضا في حين تأخرت العروض الجماهيرية في كثير من الدول العربية لأسباب اجتماعية أو دينية.

وتقول الموسوعة إن صناع السينما الأوروبيين استغلوا مناطق في العالم العربي للتصوير إذ صور أكثر من 60 فيلما في شمال افريقيا قبل نهاية عشرينيات القرن الماضي في وقت تأخر فيه إنتاج الأفلام الروائية العربية حيث صور 13 فيلما صامتا فقط في مصر بين عامي 1926 و1932 .

وتبلغ الموسوعة نحو ثلاثة آلاف صفحة ويتناول المجلد الأول السينما الصامتة قبل عام 1930 أما المجلد الثاني فيستعرض السينما الناطقة بين عامي 1930 و1960 في فصول منها (هوليود وانتصار نظام الاستوديو) و(الاشتراكية والفاشية والديمقراطية) و(إيطاليا من الفاشية إلى الواقعية الجديدة) و(ألمانيا النازية وما بعدها) و (السينما الهندية من الجذور إلى الاستقلال) و(الصين قبل 1949) و (السينما الكلاسيكية في اليابان) و(مولد السينما الاسترالية) و (السينما في أمريكا اللاتينية).

وأشرف على الموسوعة الناقد البريطاني جيفري نويل سميث وراجع الترجمة العربية المخرج التسجيلي المصري هاشم النحاس وقام الناقد المصري البارز أحمد يوسف بترجمة الجزءين الثاني والثالث.

وصدرت الموسوعة في القاهرة عن المركز القومي للترجمة بالتنسيق مع قسم النشر بجامعة أوكسفورد.

ويقع المجلد الثالث (السينما المعاصرة.. 1960-1995) في 1038 صفحة كبيرة القطع ويتناول تطور صناعة السينما في العالم وتياراتها الجديدة إضافة إلى استعراض تاريخي سريع للسينما في دول منها تركيا التي احتلت 12 صفحة وإيران التي حظيت بست عشرة صفحة.

ولكن هذا المجلد يتناول السينما إجمالا في مناطق أخرى منها افريقيا جنوب الصحراء الكبرى في 12 صفحة موزعة بين "إفريقيا الناطقة بالفرنسية" و"إفريقيا الناطقة بالإنجليزية".

والفصل الخاص بسينما العالم العربي كتبه البريطاني روي أرمز ويبدأ بالسياق الاقتصادي والاجتماعي الذي دخلت فيه السينما إلى العالم العربي الذي كان واقعا في معظمه تحت الاحتلال مضيفا أن السينما وخصوصا في مصر ظلت لسنوات أداة تسلية تجارية ثم تحولت إلى "أنماط فيلمية أكثر من كونها سينما مؤلفين" ومن تلك الأنماط الفيلم الموسيقي المصري الذي استعان منذ الثلاثينيات بمطربين لهم شعبية في العالم العربي منهم أم كلثوم ومحمد عبد الوهاب ثم فريد الأطرش.

ويقول أرمز إن الأفلام المصرية طغت عليها "ميلودرامات غير متقنة الصنع وكوميديات تهريجية" ثم شهدت تطورا نوعيا منذ الخمسينيات على أيدي كتاب سيناريو جادين منهم نجيب محفوظ "الذي يفوز لاحقا بجائزة نوبل" في الآداب 1988 حيث كتب عدة أفلام أخرجها صلاح أبو سيف أحد رواد السينما البارزين.

ويضيف "لكن يوسف شاهين هو الشخصية الأكثر كوزموبوليتانية في السينما المصرية... استكشف مناطق أخرى للتعبير في السينما العربية مثل الحكايات الرمزية وأفلام السيرة الذاتية" وهي (إسكندرية ليه) و(حدوتة مصرية) و (إسكندرية كمان وكمان).

ويصف توفيق صالح بأنه لم يجد دعما لمواصلة العمل في مصر التي غادرها وأنتجت له سوريا فيلم (المخدوعون) عام 1972 وهو "ترجمة سينمائية شديدة البراعة عن رواية غسان كنفاني (رجال في الشمس) التي تحكي عن محنة الشعب الفلسيطيني في المنفى."

ويرى أن "المخرج المهم الوحيد" الذي ظهر في الستينيات بمصر هو شادي عبد السلام (1930-1986) الذي حقق بفيلمه الروائي الوحيد (المومياء) 1969 شهرة عالمية.

ويقول أرمز إن تحول مخرجين مصريين لصنع أفلامهم في لبنان لم يسهم كثيرا في ظهور "سينما لبنانية أصيلة فلم يظهر سينمائيون لبنانيون موهوبون ومدربون في الغرب إلا في السبعينيات" مثل هايني سرور وبرهان علوية.

ويرى أن تأميم الجزائر لصناعة السينما في الستينيات أدى إلى زيادة الإنتاج وحين تخلت الدولة عن احتكار الإنتاج في الثمانينيات قلت فرص إنتاج الأفلام حتى بالنسبة للرواد.

أما في تونس فأشاد أرمز بتجربة نوري بوزيد مخرج أفلام (ريح السد) و(صفائح من ذهب) و(بيزناس) إلا أنه لم يشر إلى ثلاثية (الهائمون) و(طوق الحمامة المفقود) و(بابا عزيز) لناصر خمير وهي تجربة يراها كثيرون شديدة الخصوصية في التعبير عن هوية عربية للسينما.

وحين يتناول تجربة المغرب السينمائية يقول إنها بدأت خليطا من الاقتباس والأعمال التجارية ولكن مؤمن السميحي اهتم دائما "بالتعبير عن الواقع المغربي الخاص".

ويرى السينما في بلاد المغرب العربي عموما ليست جماهيرية كما هي في مصر ولكنها دليل على حيوية السينما العربية.

Sunday, September 25, 2011

Ctizen kane by Herman j.Manklewietz and Orsen Wells



CITIZEN KANE
 
                                                     by 
                                          Herman J. Mankiewicz
                                                     &
                                              Orson Welles
 
PROLOGUE
 
FADE IN:
 
EXT. XANADU - FAINT DAWN - 1940 (MINIATURE)
 
Window, very small in the distance, illuminated.
 
All around this is an almost totally black screen.  Now, as the camera moves slowly
towards the window which is almost a postage stamp in the frame, other forms appear;
barbed wire, cyclone fencing, and now, looming up against an early morning sky,
enormous iron grille work.  Camera travels up what is now shown to be a gateway of
gigantic proportions and holds on the top of it - a huge initial "K" showing darker
and darker against the dawn sky.  Through this and beyond we see the fairy-tale
mountaintop of Xanadu, the great castle a sillhouette as its summit, the little
window a distant accent in the darkness.
 
DISSOLVE:
 
(A SERIES OF SET-UPS, EACH CLOSER TO THE GREAT WINDOW, ALL TELLING SOMETHING OF:)
 
The literally incredible domain of CHARLES FOSTER KANE.
 
Its right flank resting for nearly forty miles on the Gulf Coast, it truly extends
in all directions farther than the eye can see.  Designed by nature to be almost
completely bare and flat - it was, as will develop, practically all marshland when
Kane acquired and changed its face - it is now pleasantly uneven, with its fair
share of rolling hills and one very good-sized mountain, all man-made.  Almost all
the land is improved, either through cultivation for farming purposes of through
careful landscaping, in the shape of parks and lakes.  The castle dominates itself,
an enormous pile, compounded of several genuine castles, of European origin, of
varying architecture - dominates the scene, from the very peak of the mountain.
 
DISSOLVE:
 
GOLF LINKS (MINIATURE)
 
Past which we move.  The greens are straggly and overgrown, the fairways wild with
tropical weeds, the links unused and not seriously tended for a long time.
 
DISSOLVE OUT:
 
DISSOLVE IN:
 
WHAT WAS ONCE A GOOD-SIZED ZOO (MINIATURE)
 
Of the Hagenbeck type.  All that now remains, with one exception, are the individual
plots, surrounded by moats, on which the animals are kept, free and yet safe from
each other and the landscape at large.  (Signs on several of the plots indicate that
here there were once tigers, lions, girrafes.)
 
DISSOLVE:
 
THE MONKEY TERRACE (MINIATURE)
 
In the foreground, a great obscene ape is outlined against the dawn murk.  He is
scratching himself slowly, thoughtfully, looking out across the estates of Charles
Foster Kane, to the distant light glowing in the castle on the hill.
 
DISSOLVE:
 
THE ALLIGATOR PIT (MINIATURE)
 
The idiot pile of sleepy dragons.  Reflected in the muddy water - the lighted
window.
 
THE LAGOON (MINIATURE)
 
The boat landing sags.  An old newspaper floats on the surface of the water - a copy
of the New York Enquirer."  As it moves across the frame, it discloses again the
reflection of the window in the castle, closer than before.
 
THE GREAT SWIMMING POOL (MINIATURE)
 
It is empty.  A newspaper blows across the cracked floor of the tank.
 
DISSOLVE:
 
THE COTTAGES (MINIATURE)
 
In the shadows, literally the shadows, of the castle.  As we move by, we see that
their doors and windows are boarded up and locked, with heavy bars as further
protection and sealing.
 
DISSOLVE OUT:
 
DISSOLVE IN:
 
A DRAWBRIDGE (MINIATURE)
 
Over a wide moat, now stagnant and choked with weeds.  We move across it and through
a huge solid gateway into a formal garden, perhaps thirty yards wide and one hundred
yards deep, which extends right up to the very wall of the castle.  The landscaping
surrounding it has been sloppy and causal for a long time, but this particular
garden has been kept up in perfect shape.  As the camera makes its way through it,
towards the lighted window of the castle, there are revealed rare and exotic blooms
of all kinds.  The dominating note is one of almost exaggerated tropical lushness,
hanging limp and despairing.  Moss, moss, moss.  Ankor Wat, the night the last King
died.
 
DISSOLVE:
 
THE WINDOW (MINIATURE)
 
Camera moves in until the frame of the window fills the frame of the screen.
Suddenly, the light within goes out.  This stops the action of the camera and cuts
the music which has been accompanying the sequence.  In the glass panes of the
window, we see reflected the ripe, dreary landscape of Mr. Kane's estate behind and
the dawn sky.
 
DISSOLVE:
 
INT. KANE'S BEDROOM - FAINT DAWN - 1940
 
A very long shot of Kane's enormous bed, silhouetted against the enormous window.
 
DISSOLVE:
 
INT. KANE'S BEDROOM - FAINT DAWN - 1940
 
A snow scene.  An incredible one.  Big, impossible flakes of snow, a too picturesque
farmhouse and a snow man.  The jingling of sleigh bells in the musical score now
makes an ironic reference to Indian Temple bells - the music freezes -
 
                                      KANE'S OLD OLD
Rosebud...